Sam Karpienia (chant/mandoles/guitare)

Manu Reymond (contrebasse)

Thomas Lippens (batterie/percussions)

Après Gacha Empega et ses polyphonies provençales, Dupain et son electro rock occitan, Forabandit le trio acoustique occitano-turc-marseillais, Sam Karpienia invente avec Manu Reymond et Thomas Lippens une nouvelle épopée provençale, De la Crau.

De la Crau défolklorise le provençal pour lui donner sa place dans le courant de la Sono Mondiale, courant musical fait d’hybridations entre local et global.

Après Gacha Empega et ses polyphonies provençales, Dupain et son electro rock occitan, Forabandit le trio acoustique occitano-turc-marseillais, Sam Karpienia invente avec Manu Reymond et Thomas Lippens une nouvelle épopée provençale, De la Crau.

Distribution
Sam Karpienia
Manu Reymond
Thomas Lippens

Sam Karpienia commence le chant provençal avec le groupe de Manu Théron Gacha Empega, ensuite il fonde Dupain de 1999 à 2016 et parallèlement le groupe Forabandit mélangeant provençal et chants d’Anatolie.

Plutôt que des influences musicales, Sam Karpienia se trouve à la confluence de plusieurs univers musicaux. Si l’Occitan, et, en particulier, le Provençal ont marqué d’une forte empreinte ses compositions, c’est toujours mêlé de sources variées d’inspirations et de styles musicaux, avec une place particulière pour son amour de jeunesse, le rock.

En 2017, après une pause de 2 ans (dans la marine marchande comme matelot) il forme le groupe De La Crau.

Il commence la musique à 14 ans en autodidacte, à 20 ans il décide de se former et entre au conservatoire d'Aix-en-Provence où il intégrera la classe je jazz de Jean-François Bonnel et la classe de contrebasse classique de Francis Laforge ce qui lui permettra d'obtenir la médaille d'or à l'unanimité en jazz et les diplômes de fin d'études en contrebasse classique et en musique de chambre. Sa sensibilité d'autodidacte lui permet de garder une approche très libre et non formatée de la musique. C'est dans cette période qu'il jouera avec le groupe « Poum Tchack » (groupe mélangeant le swing Manouche et la musique des Balkans dans un esprit plus rock'n'roll et punk que traditionnel). Musicien éclectique et curieux il travaillera avec des artistes aussi variés que « Babx, Natalia M. King, Dupain, Sarah Olivier, Sam Karpienia, Pierlau Bertolino trio »...

Ses différentes collaborations l’emmèneront dans le monde entier (Hong Kong, New York, Tel Aviv, Congo Brazzaville, Malaisie, Maroc, Algérie ...en France dans des lieues prestigieux comme l'Olympia, , le théâtre des bouffes du nord ou la Philharmonie de Paris et dans de nombreux festivals comme Jazz à Viennes, « Rio Loco »à Toulouse...
il s’intéresse aussi à d'autres approches de la scène.

Le théâtre avec par exemple Éva Doumbia et la Cie la part du pauvre pour les spectacles « attitude clando » et « l'opéra de quat' sous » .
la danse avec des chorégraphes comme Émilio Calgagno accompagnant des solos de danse improvisée. Il jouera aussi à maintes reprises dans des prisons. Il est plus intéressé par la démarche, le processus artistique original et la rencontre humaine que par un style défini et souvent très codifié.

Tamborellaire, percussionniste et batteur, très fortement imprégné de musiques traditionnelles méditerranéennes, mais aussi d'improvisation et d'expérimentations sonores. Au gré de nombreux allers et venues en Italie du Sud il a développé un jeu personnel sur les tambourins et tambours sur cadre, qu'il mélange librement à des éléments de batterie. Au pied du Vésuve il apprend à jouer et construire la Tammorra, ce grand tambourin emblématique de la culture populaire napolitaine, et de retour à Marseille ouvre un atelier de facture de tambours sur cadre, Tambor de Masca, au sein duquel il dessine et fabrique ses instruments.

Au fil du temps et des expérimentations musicales, souvent au service de musiques modales et de chanteurs qui résistent encore à l'uniformisation des langues, il intègre les tambours sur cadre à son jeu de batterie, elle même de plus en plus « préparée » et timbrée d’objets, et poursuit sa recherche sur le son, les timbres et les paysages sonores.

Il joue aujourd'hui dans le trio post-rock provençal De la Crau, au sein duquel il défend une musique hypnotique et terreuse, dans Serr, une exploration modale et sonore des troubadours occitans, et avec la drum-poétesse Pina Wood.

menu
Webdesign : Antoine Lippens
©De La Crau 
2022
Mentions Légales
menu-circle